Texte libre

C'est ici un blog de bonne foi, lecteur. Il t'avertit dès l'entrée que je ne m'y suis proposé aucune fin, que domestique et privée. Je n'y ai eu nulle considération de ton service, ni de ma gloire. Mes forces ne sont pas capables d'un tel dessein. Je l'ai voué à la commodité particulière de mes parents et amis : à ce que m'ayant perdu (mais je reviendrai bientôt) ils y puissent retrouver aucuns traits de mes conditions et humeurs, et que par ce moyen ils nourrissent plus entière et plus vive la connaissance qu'ils ont  de moi. [...] Ainsi, lecteur, je suis moi-même la matière de mon blog : ce n'est pas raison que tu emploies ton loisir en un sujet si frivole et si vain.
Louis (et Montaigne).

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Lundi 27 août 2007
Pour ceux qui passeraient encore sur ce blog, je viens d'en lancer un nouveau, public cette fois-ci, mais dont le fonctionnement sera similaire à celui-là.
Bref, ça se passe par là : http://opinionsurrue.over-blog.com
Par Louis Moulin - Publié dans : Le bazar du souk. - Rubrique à brac.
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Mercredi 13 juin 2007
Sur la plage abandonnée
Coquillage et crustacés

Sur la plage abandonnée - Brigitte Bardot

Suite et fin de mon week-end dans le Rif. Le dimanche, après un réveil un peu difficile, on est retournés prendre un petit déjeuner sur la décidemment très jolie place centrale de Chefchaouen. Puis, tout le monde en voiture, cap sur la Méditerrannée ! En effet, la mer n'est qu'à une quarantaine de kilomètres de Chefchaouen et il aurait été dommage de ne pas s'y rendre. La route qui nous a mené vers la côte est tout simplement merveilleuse. Paysages impressionants, entre larges vallées et gorges escarpées. Des champs désordonnés de blé, à flanc de colline, dont les épis blonds qui attendent la moisson imminente s'agitent dans le vent. Des lauriers roses éclatants, des cactus, une petite rivière au fond d'un véritable canyon...

Finalement, nous apperçevons la mer au fond de la vallée. Arrivés sur la côte, nous avons longé la Méditerrannée pendant quelques kilomètres, sur la route qui serpente à flanc de falaise. Impossible de ne pas se laisser captiver par les reflets scintillants de la mer azur. Nous finissons par nous arrêter sur une plage où sont étendus quelques bateaux de pêcheurs et où trône une petite paillote occupée par un militaire qui surveille mollement le littoral. J'apprends qu'il y en a de telles tous les 5 kilomètres, pour surveiller les mouvements des harraghas (les brûleurs littéralement, c'est à dire les émigrés clandestins) et des traficants de drogue. On essaye de négocier une embarcation avec les pêcheurs pour pouvoir aller de l'autre côté de la falaise, mais le prix est trop cher alors nous décidons de prendre un petit chemin escarpé. Après quelques accrobaties, nous arrivons dans un petit coin de paradis.

Plage déserte, sable gris, mer bleue, on pourrait facilement paraphraser l'Invitation au voyage de Baudelaire pour décrire cet endroit :

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Invitation au voyage - Baudelaire

La mer était très bonne, et nous avons vite fait de rejoindre un petit rocher émergé à quelques brasses de la plage. Plongeons, évidemment, mais aussi pèche à l'oursin de la part de Mosshab qui nous a permis d'admirer la couleur anthracite et les pointes luisantes du crustacé. Et puis, simplement se sécher au soleil, en ne pensant à rien d'autre que le faible remous des vagues et les quelques mouettes qui volaient, élégantes formes blanches sur le fond bleu du ciel. On aurait pu rester des jours entiers sur la plage, mais il nous fallait reprendre la route pour ne pas arriver trop tard à Casablanca.

Avec Othmane, on est repartis par Tetouan alors que les autres repartaient sur Chefchaouen pour faire quelques courses avant de rentrer. Tetouan, on s'y est arrêté juste une demi-heure, le temps de goûter d'excellents bocadillos. D'ailleurs, à Tetouan on se croirait plus en Espagne qu'au Maroc : le centre ville a gardé les traces architecturales de l'occupation hispanique, notamment à travers sa cathédrale. Puis on est repartis, pour de bon cette fois, plein de souvenirs en tête et en contenant comme on pouvait l'envie de faire demi-tour. Je retournerai à Chefchaouen, c'est une certitude !



Par Louis Moulin - Publié dans : La caravane passe... - A la découverte du Maroc
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Mercredi 13 juin 2007
C'est une maison bleue
Accrochée à la colline
[...]
Peuplée de cheveux longs
De grands lits et de musiques
Peuplée de lumière et peuplée de fous
La maison berbère mazalit debout

Maxime Leforestier /Idir - San Franciso/Tizi Ouzou

Encore un week-end particulièrement mouvementé puisque nous avons décidé, avec quelques collègues, de fuir la bruit, la pollution et l'agitation de Casablanca pour nous réfugier à Chefchaouen, petite ville nichée dans les montagnes du Rif. Mossab, un des infographistes du studio, en est originaire, et nous a donc servi de guide tout au long de ces deux jours exceptionnels. J'ai tellement de souvenirs en tête que le mieux est encore de reprendre ce bon vieil ordre chronologique, pour éviter d'en laisser trop au bord de la route.

La route, nous l'avons prise à 22 heures, après les péripéties habituelles du vendredi soir à l'agence (tel infographiste doit absolument faire l'exe d'un fichier pour impression, tel autre doit absolument apporter les modifications d'un client tatillon, etc.). Nous sommes partis à deux voitures : je me trouvais dans celle conduite par Othmane, avec Mossab en copilote de choc, et Hicham pour me tenir compagnie à l'arrière. Derrière, Mehdi était dans la voiture de Driss, un ami à lui qui nous a accompagné pour le voyage, et s'est revelé d'ailleurs être très sympa ! Arrêt McDo à la hauteur de Rabat vers 23 heures, puis on reprend notre chemin car la route est encore longue.

Malheureusement, la nuit nous empêche de profiter vraiment du paysage. Celà-dit, le nez nous a suffi pour savoir que nous passions à un moment parmi des champs de betterave, vu l'odeur puissante et nauséabonde dégagée... Détail marrant : on est passés par un ancien poste frontière colonial, séparant la partie française de la partie espagnole du Maroc. Le grand bâtiment séparant la route en deux est aujourd'hui tellement désuet. Bref, après avoir beaucoup roulé, nous sommes arrivés à Chefchaouen sur les coups de 3 heures du matin. Cette arrivée mérite d'être décrite un peu dans le détail, car ça restera un des moments magiques de ce voyage. Au détour d'un virage, en pleine nuit, une foret de points lumineux apparaissent en contrebas. On devine peu à peu certains édifices, quelques maisons. Le temps de descendre de voiture, l'appel à la prière (oui à trois heures du matin !) retentit du haut des différents minarets de la ville, perçant en un choeur particulièrement envoûtant le silence de la nuit. En descendant dans la ville, après nous être garés au centre, nous sommes partis en quête d'un hôtel, et nous avons croisés quelques fidèles, la plupart en djellaba, qui rentraient chez eux après la prière. Assez impressionant...

Finalement, on a dormi dans un truc assez rustique, mais qui avait surtout le mérite de nous accueillir à une heure aussi tardive. Le lendemain matin, nous nous sommes rendus sur la place principale qu'on avait traversé rapidement la veille, pour petit déjeuner. C'est vraiment très joli, avec un petit côté méditerrannéen. Mais nous avons surtout pu voir l'immense montagne qui domine la ville qui nous avait complétement échappé la veille au soir. Après avoir flané un peu dans les ruelles et nous être imprégnés du bleu caractéristique de la ville, qui donne le titre à cet article, nous avons pris la route d'Akchour, à 20 kilomères de là, pour une petite randonnée au Pont de Dieu.

Le Pont de Dieu, c'est une arche naturelle au dessus d'une rivière, qui ressemble, pour ceux qui le connaissent, un peu au Pont d'Arc en Ardèche. Pour l'atteindre, il nous a fallu grimper pendant une bonne heure une pente assez escarpée, mais dans des paysages superbes. D'ailleurs, tout le long de la route qui nous a mené à Akchour, nous avons pu admirer la région de Chefchaouen, tout simplement magnifique. Les photos parlent d'elles-mêmes, mais je trouve qu'on se serait vraiment cru quelque part en Amérique du Sud, aux alentours de la Cordillère des Andes. Après avoir pu admirer le "Grand Walou" (avec des majuscules s'il vous plaît !) du haut du Pont de Dieu, nous sommes redescendus pour ensuite nous restaurer sur les coups de 4 heures de l'après-midi dans un bar/restaurant/snack tout seul au pied du chemin. Ambiance western : on se serait cru dans un saloon, avec quelques rifains qui fumaient les productions locales dans leur sebsi (une sorte de calumet) en terrasse, un âne qui passe, quelques cactus et lauriers roses en fleurs, etc.

Nous avons passé le samedi soir à Chefchaouen, dans une maison d'hôte qui appartient à un cousin de Mossab (au Maroc tout le monde est forcémment le cousin de quelqu'un à un moment ou un autre). Apéro, puis restaurant toujours sur la place centrale, avec quelques amis, très sympas aussi, de Mossab. Moment assez mémorable de la soirée : lorsqu'Othmane et Mossab, tous deux un peu émechés, ont commencé à échanger leurs vues complétement opposées sur l'Algérie... Bon, pour le coup Othmane le patriote un poil royaliste s'est retrouvé plutôt seul, le rifain étant plutôt de nature gauchiste et les gars du studio et moi-même étant nettement plus modérés que lui à propos de toutes ces questions là. Mais autour d'un bon tajine, on oublie tout et on repart finalement bras dessus bras dessous pour finir ce que l'on a pas réussi à écluser à l'heure de l'apéritif...

Bon, je raconterai le dimanche demain : il se fait tard là et le travail, toujours lui, m'attend de bonne heure demain matin. J'espère en tous cas vous avoir fait un peu rêver et vous promets que ce n'est que le début !




Par Louis Moulin - Publié dans : La caravane passe... - A la découverte du Maroc
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Dimanche 3 juin 2007
Une fois n'est pas coutume, j'ai littéralement couru d'une activité à l'autre samedi dernier. Petit résumé pour ceux que ça intéresse.

Le matin, nous disputions notre deuxième et dernier match de poule avec l'équipe de foot de l'agence. Vu la branlée prise au premier match (12 - 0), nos chances de passer à l'étape suivante étaient minimes. Il fallait surtout essayer de sauver les meubles, et, le plus important, s'éclater. Nous affrontions l'équipe de Young&Rubicam, autre agence de la place, que nous avions déjà rencontrée en match amical (perdu lui aussi, mais sur une petite marge). Finalement, nous avons livré une très bonne rencontre, qui s'est soldée par un score nul de 3 buts partout. Même si nous sommes sortis de la compétition, on disputera encore un ou deux matchs amicaux. Quoiqu'il en soit, ces rencontres m'ont fait beaucoup de bien : désencroutage physique, baume pour le moral et même un certain bronzage sous le soleil qui tappait hier très fort dès potron-minet.

Après un verre savouré entre collègues, nous rentrions sur Casa (nous jouions à une trentaine de kilomètres de la métropole) aux alentours de midi. A peine le temps de repasser à l'appart et de casser la croute que je repartais pour une après-midi musicale. En effet, depuis jeudi et jusqu'à ce soir, le festival "L'Boulevard des Jeunes Musiciens", 9ème édition, battait son plein, et nous avions décidé avec Mehdi, un collègue avec qui je partage des goûts musicaux proches, de nous rendre au tremplin rock du samedi après-midi. Ambiance totale !

La scène rock au Maroc reste assez confidentielle et est surtout dominée par tout ce qui est métal, et ses innombrables sous catégories (death, goth, indus, trash... Mehdi vous expliquerait ça bien mieux que moi !). Aussi, le milliers de spectateurs rassemblé cet après-midi là se caractérisait par le look vestimentaire particulier des métaleux : vestes en cuir noir, pantalons noirs, T-shirs noirs, maquillage, piercings, et autres excentricités du genre. Sensation tellement raffraichissante de voir tout ce beau monde rassemblé, ces jeunes que l'on ne voit jamais dans les rues de Casa et que l'on n'hésite pas à emprisoner quand les barbus crient au satanisme. L'affaire en question remonte à 2003 ; un film est sorti cette année qui la relate : "Les Anges de Satan"(la photo en est extraite).

Pour ce qui est des groupes que j'ai pu entendre, il y avait un bon niveau global, et une certaine variété puisque, même si la scène a été dominée par des groupes de métal divers, on a pu aussi entendre un groupe de rock alternatif, et surtout, un groupe de punk r'bati, pour mon plus grand bonheur ! D'ailleurs, je n'avais jamais vu une crête aussi grande et aussi rouge que celle qui ornait la tête du chanteur, même à Berlin ! Le public, cependant, assez timoré et/ou très encadré par la sécurité (rock'n roll mais pas trop...) n'a pas pogoté outre mesure.

Alors que le soleil commençait à se coucher (et le public affluer vers la grande scène pour les concerts du soir de Gojira et de Paradise Lost), je souhaitais une bonne soirée de concerts à Mehdi et sautait dans un taxi rejoindre Othmane, un autre collègue, pour assister au stade Mohamed V à la rencontre entre l'équipe nationale du Maroc et le Zimbabwe. Sans m'étendre, c'était un match plaisant à suivre, qui s'est achevé sur le score de deux buts à zéro pour les locaux. Parmi les anecdotes marrantes : les buts ont été marqués par Chamakh et Hajji, les deux joueurs sponsorisés par Méditel, opérateur de téléphonie dont nous faisons la communication "brand" (d'image de marque). Aussi, à la fin du match, j'ai réalisé que je devrais sûrement écrire un texte pour une annonce presse de félicitation aux deux joueurs pour leurs belles réalisations dès lundi matin. La feignasse qui est en moi aurait préféré des buts de Zaïri et d'Aloudi (par ailleurs auteurs d'un excellent match)...

Sinon, je mets ici le lien vers une vidéo que l'on a prise ce soir là, et qui illustrera sûrement mieux que tout la façon particulière des supporters du virage rajaoui de faire la fête. Un briquet, un journal, et c'est toute la tribune qui s'enflamme. Dangereux et fascinant à la fois.
http://www.dailymotion.com/kickright/video/x25vr8_ce-soir-on-vous-met-le-feu


Par Louis Moulin - Publié dans : La caravane passe... - A la découverte du Maroc
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Samedi 26 mai 2007
Cette après-midi, nous sommes allés avec un collègue, voir le dernier match de la saison du Raja de Casablanca face au Mogreb de Fès, au complexe Mohammed V. Le Raja de Casablanca est l'un des deux grands clubs de la capitale économique (l'autre club c'est le Wydad Athlectic de Casablanca, que j'avais évoqué à l'occasion de la visite photographique de mon quartier), arborant habituellement un maillot vert. Aujourd'hui, ils jouaient en blanc, mais celà n'a rien oté à leur talent. Talent, car les Rajaouis se sont imposés 3 buts à 0, au terme d'un match bien maitrisé, d'un meilleur niveau que ce que l'on peut voir habituellement en GNFE 1 (la première division marocaine). Pourtant, les verts ont connu une saison difficile, et finissent seulement à la dixième place, alors qu'il s'agit d'un des clubs les plus riches d'Afrique, au palmarès continental d'ailleurs impressionant.

Ce match a été l'occasion de découvrir le grand stade de Casablanca : le complexe Mohammed V. Construite dans les années 60, cette belle enceinte à moitié couverte abrite pratiquement 70 000 places, et offre une bonne visibilité du terrain. Nous nous sommes installés dans la tribune couverte, pratiquement face au milieu du terrain, pour des conditions optimales. La place, la plus chère dans la grille tarifaire, ne nous a couté que 40 dirhams (a peu près 4 €), peu quand on sait que la place la moins chère au Stade de France coûte 20€. Mais, au delà du match et des qualités architecturales du stade, j'ai surtout en tête une foule de détails particulièrement pittoresques.

Ainsi, si l'on retrouve dans le stade des buvettes, comme partout, je me suis étonné de voir à côté d'elles plusieurs personnes vendant des carrés de carton. J'ai vite compris leur utilité : en s'asseyant dessus, on évite de dégueulasser son pantalon sur des sièges à la propreté toute relative. Là où nous étions ça allait à peu près. On a aussi pu voir passer dans la tribune un vendeur de café et de thé à la menthe avec une grande théière, un vendeur de fanions, deux vendeurs de chapeaux, un vendeur de CD à graver... Dans le même genre surréaliste, un de nos voisins derrière nous a fumé du kif tranquillement toute la première mi-temps, sans que quiconque, les policiers les premiers, ne trouve quelquechose à redire.

 A la mi-temps, un mouvement de foule assez impressionant s'est produit, venant de notre gauche : des centaines de supporters, la plupart très jeunes, qui avaient une place dans le virage nord ont commencé à faire les grilles pour rejoindre notre tribune, couverte (pour se protéger du soleil plus que de la pluie, vous l'aurez compris) et mieux placée. Les quelques forces de l'ordre présentes ont vaguement contenu le mouvement, sans grande conviction. Il faut dire que ça n'était en rien violent, c'est plus de l'acrobatie bon-enfant, mais malgré tout dangereuse.

Enfin, si le stade n'était qu'à moitié plein, le virage sud était tout entier empli des supporters les plus fervents du Raja. En fait, toute la partie sud du stade est couverte de sièges verts alors que la moitié nord est habillée de sièges rouges, les deux couleurs du Royaume mais aussi des clubs de Casa. Ainsi, traditionnellement, les Rajaouis se placent au sud et les Wydadis au nord lors des derbys casablancais. Bref, rien d'étonnant à voir le virage sud plein aujourd'hui, mais c'était un spectacle vraiment impressionant. Les supporters du Raja, les Green Boys, n'ont rien à envier aux supporters des grands clubs d'Europe : chants,  applaudissements, danses,  fumigènes, banderoles : tout y était, et avec une ferveur vraiment belle à voir.

J'ai beaucoup apprécié cette après-midi au stade, et j'y retourne pas plus tard que la semaine prochaine. On passera un niveau au-dessus, et le complexe Mohammed V devrait être plein, car c'est l'équipe nationale, les Lions de l'Atlas, qui affrontera le Zimbabwe en match qualificatif pour la Coupe d'Afrique des Nations 2008.
Par Louis Moulin - Publié dans : La caravane passe... - A la découverte du Maroc
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